La La La La La Land

29826475976_f173df6900_b

« City of stars, are you shining just for me ? City of stars, there’s so much that I can’t see », chante Sebastian, jeune musicien rêvant d’ouvrir son propre club de Jazz.
« City of stars, just one thing everybody wants. There in the bars, and through the smokescreen of the crowded restaurants » répond Mia, serveuse dans un café de studios hollywoodiens, rêvant elle de devenir comédienne.  Leurs chemins se sont croisés plusieurs fois, et pourtant rien ne portait à croire qu’une grande histoire d’amour allait naître entre ces deux rêveurs. L’histoire se passe à Los Angeles, la « city of stars » où les deux personnages vont essayer d’atteindre leur ambition, ensemble.

Damien Chazelle a décidé de réunir à l’écran Ryan Gosling et Emma Stone pour une comédie musicale riche en couleurs et chansons. Les deux acteurs chantent avec leurs propres voix, dansent et jouent deux rôles fort de caractère.
Les couleurs utilisées dans le film représentent bien l’espoir et le rêve de chacun. Le réalisateur a en effet voulu utilisé les couleurs naturelles du levé de soleil dans la mise en scène de plusieurs chansons. On retrouve aussi beaucoup de références cinématographiques comme Chantons sous la pluie ou encore West Side Story. Quant à l’histoire du film, c’est une histoire d’amour, en chansons, on retrouve tous les codes du genre romance, même s’il n’y pas forcément de fin heureuse. Je ne vous spoilerais pas.

La La Land est un beau film, que ce soit son esthétisme ou on histoire. Le jeune réalisateur Damien Chazelle nous fait part d’un beau spectacle, haut en couleurs avec deux jeux d’acteurs qui donnent envie d’aimer et d’y croire. Le rêve prend une très grande place dans ce film, et les chansons rythment le chemin que chacun va prendre pour réaliser le sien.
C’est jazzy, coloré, un peu triste, mais vraiment très beau.

Courrez au Caméo St Sébastien !

Publicités

Nancy Electro Frequency

nef

Vous connaissez le NEF ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez mieux de continuer à lire, car d’ici peu ce seront eux qui organiseront les plus grosses soirées de Nancy !

L’aventure Nancy Electro Frequency a débuté en 2014 dans le cadre d’un projet tutoré à l’IUT Nancy-Charlemagne. A peine un an plus tard, le projet s’est concrétisé et a pris la forme d’une association. Pour la faire vivre, 4 étudiants en communication et en publicité, mais qui sont avant tout des passionnés de musique ! Max, Manon, Armand et Jo ont envie de faire vibrer Nancy. Pour ça, ils ont  trouvé leur stratégie : organiser des soirées électro dans différents endroits de la ville et y faire la fête tout au long de l’année.

Leur but est de mettre en avant des artistes montants issus de tous genres musicaux, de revaloriser la musique électro et de fédérer les gens autour de la musique !

Déjà une quinzaine d’artistes ont participé à l’aventure NEF. Parmi eux, KLUM, Van Der McFly, Mydi Man Club, ou encore The Warm Up…

L’association agit pour renforcer, développer et pérenniser la culture musicale électronique mais se veut également solidaire. C’est pourquoi elle se donne pour mission d’aider financièrement d’autres associations à vocation culturelle, quel que soit le domaine de spécialisation. Cette année, le NEF a choisi de partager une partie des fonds récoltés avec La Factorine, une association nancéienne dédiée à l’art sous toutes ses formes.

Après avoir électrisé la Machine à Vapeur l’an dernier, le  Nancy Electro Frequency revient là où tout a commencé : c’est au Quai’Son que le NEF vous invite à venir célébrer son premier anniversaire placé sous le son de la bass music ! Comme ils ne font pas les choses qu’à moitié, 7 artistes seront présents pour vous faire vibrer tout au long de la nuit sur de la drum’n’bass, du dubstep et de l’hybrid.

Ils n’attendent que vous ! Alors rendez-vous le jeudi 24 Novembre à 23h45 au Quai’Son pour la soirée Back to Bass !

Plus d’informations sur leur page Facebook !

Interview : Young Ice’s Babe

Salut les amis ! Comme vous le savez, la Trousse à Culture, c’est la culture PAR et POUR les étudiants. Le 6 octobre nous avons eu la chance de rencontrer Young Ice’s Babe accompagné de son producteur et beatmaker Jayel Flex avant leur concert au Hublot. Deux mecs vraiment cool qui ont accepté de nous accorder une interview…


img_7343_-_copie

Etudiant en psychologie à la fac de lettres de Nancy, Young Ice’s Babe, ou Y I B, nous vient d’Epinal et est originaire du Gabon. Jayel Flex, DJ Yel, ou Flex comme l’appelle son ami, arrive lui tout droit de Reims.

Young Ice’s Babe, comment as-tu trouvé ton nom ?

J’aime beaucoup Lil Wayne ; je ne sais pas si tu as entendu parler de son label Young Money ? J’aime bien la calligraphie, la façon dont ça s’écrit, et je cherchais un blase qui s’écrivait pareil, un peu pour les autographes ahah.

Sinon j’ai toujours été un Peter Pan. Young Ice’s Babe ça exprime une sorte de Peter Pan cristallisé dans un corps d’adulte.

Pourquoi t’as décidé de rapper en anglais plutôt qu’en français ?

J’ai toujours été influencé par la musique afro-américaine. Ca me vient plus facilement d’écrire en anglais, mes premiers textes étaient dans cette langue et puis je me suis habitué à composer comme ça.

Tu penses que ton flow passe mieux en anglais qu’en français ?

Même pas ! Apparemment c’est plus facile de passer d’un rap en anglais à un rap en français que l’inverse. D’après ce que je ressens quand j’envoie en français, je dirais que les deux langues sont presque équivalentes pour moi.

Tu peux me parler des messages que tu essayes de faire passer dans ta musique ?

A la base, j’étais un grand humaniste, qui voulait faire passer que des messages de paix, d’amour, de liberté et d’équilibre dans mes textes. Maintenant j’essaye aussi de faire passer des messages de fête, de chill, d’amour et de reconquête. Je fais aussi du story-telling : c’est une technique de rap qui consiste à raconter des histoires en se mettant dans la peau d’un personnage.

Ce soir tu te produis avec Jayel Flex. Comment vous avez été amenés à collaborer ?

Y I B / On est développeur d’un  projet, un extraterrestre, qui est au cœur de notre collaboration.

Flex / En fait Young Ice est aussi compositeur, il fait lui-même sa musique. On s’est rencontré via une communauté « Secret Beatmaker » il y a deux ans. Il avait écouté ma musique et il voulait qu’on fasse une collaboration; comme on n’habitait pas très loin (Nancy-Reims), je l’ai invité à venir et on a fait un morceau. On avait déjà fait un morceau à distance, je lui avais envoyé une instru et il avait enregistré chez lui. On avait un côté autonome, on arrivait à avancer même à distance. En se voyant en vrai on a composé d’autres morceaux, et puis on s’est dit que notre collaboration pouvait aller au-delà de la composition, on pouvait aussi faire des scènes ! C’est là où on a pensé à préparer un show, qui nous permettrait d’avoir plus d’impact qu’un MC seul.

On a eu la chance de pouvoir faire une résidence à la Cartonnerie, une salle de spectacles à Reims, qui nous a permis de commencer à développer un début projet à la scène. Avec l’aide d’un ingénieur du son et d’un ingénieur lumière, on a pu bien mixer nos productions. Ca nous a mis dans une bonne dynamique, Young Ice a trouvé des dates, il a été invité à pas mal de concerts, et puis on a continué sur cette voie.

YIB / On a également participé au dispositif Multipistes. Ca nous a permis de restructurer ce qu’on avait déjà fait, de prendre un peu plus d’aisance sur scène.

Flex / De nous lancer presque professionnellement en quelques sortes !

Y I B / Voilà, c’était une démarche de professionnalisation haha

Flex / Mais ce qu’il  nous manque vraiment pour être professionnels, c’est le temps. On ne trouve pas toujours le temps de se voir, de créer et développer ce qu’on a dans la tête. On a beaucoup de projets, mais on a aussi besoin de beaucoup de temps pour les développer.

Justement, ça se passe comment quand vous composez ?

Y I B / Ca dépend. Je t’avoue que Flex est un des meilleurs beatmaker que je connaisse, quand il m’envoie une production ou qu’il a un bon feeling sur une production, je suis presque obligé d’y adhérer, il est super convaincant ! Donc en général ça se passe comme ça : à chaque fois que je vais à Reims, j’ai toujours une petite surprise, quelques petites production rien que pour moi. Je les écoute, et quand j’ai un bon kiff sur certaines, j’écris directement. Après on passe à l’enregistrement si on a le temps et le matériel pour.

Flex / C’est vrai que pendant une bonne année j’ai proposé un certain nombre de prods qui pouvaient coller à son projet.

…un projet tu dis ?

Haha… En ce moment, on fait vraiment des concerts pour s’amuser, avec des sons qui envoient pour faire bouger la foule. Ca nous permet vraiment de prendre nos marques, de voir ce qu’on est capables de donner sur scène, et de voir ce qu’on pourrait tirer de ces scènes là pour développer un nouveau show…

En avril, tu as sorti un clip « Mindstates » avec NuitBlanche Production. Ce n’est pas le premier clip que tu réalises avec eux, tu peux nous en dire plus ?

Y I B / C’est une super équipe de production avec laquelle j’ai eu l’occasion de travailler quand j’étais à Epinal. C’est l’une des prods avec lesquelles j’ai enregistré mes premiers titres. On a tourné le clip de Mindstates il y a quelques mois, pourtant c’est un son qui a déjà 3 ans, ce n’est pas le genre de chose qu’on a l’habitude d’entendre aujourd’hui. C’est aussi  un des titres phares de mon EP Mindstates.

De nouveaux titres en préparation ?

Y I B / On prépare avec Flex un EP de 8 titres pour 2017, il aura une ambiance vraiment très posée. D’ailleurs on va l’appeler « Poseidon » comme le dieu des flots, parce que c’est un EP assez riche en flow, avec pas mal de productions de Flex et quelques unes de moi. Ca va être un peu ma grande sortie au public en tant que producteur. Il a déjà été enregistré, ça s’est fait un peu à droite et à gauche, en fonction du feeling, on n’a pas de studio prédéfini.

Flex / Et là c’est moi qui lâche l’info, Young Ice prépare un autre EP, tout seul…

Y I B / Yes, mais il y aura sûrement un featuring avec Flex dessus ! Il va s’appeler « Mood », ce sera un peu la suite de Mindstates. Il y aura 14 titres, dont certains qui sonnent très moderne et qu’on entend actuellement aux Etats-Unis.

Flex / Pour cet EP il avait préparé une panoplie de sons qu’il m’a fait écouter, il n’en a gardé que les balles pour pouvoir proposer l’EP le plus qualitatif possible et pouvoir continuer à monter…

En parlant de monter, tu as déjà fait plein de choses. Je pense au tremplin du Printemps de Bourges…

Y I B / Exact ! J’ai fait aussi le Buzz Booster, un tremplin national, je ne suis pas allé très loin mais c’était une bonne expérience. Le tremplin qui m’a le plus porté était vraiment le Printemps de Bourges, dans le sens où je suis allé jusqu’au bout de l’accompagnement.

Ces tremplins sont une bonne occasion de se faire connaître, ça te donne aussi une certaine expérience de la scène. Tu commences à en avoir pas mal d’ailleurs ?

Y I B / Yes ! On a fait le Jardin du Michel cette année, c’était ma plus grosse expérience de la scène.

Flex / C’était la plus lourde expérience en effet ! Surtout que je suis arrivé en retard, à deux minutes du début du show… En fait, je suis arrivée par la mauvaise entrée et tout était bloqué, j’ai dû faire tout le tour du festival pour réussir à rentrer. Les mecs s’apprêtaient à lancer le son, j’ai branché tout mon matériel en speed, on n’a pas fait de balance et on a commencé à jouer. On était vraiment stressé, mais on a réussi à convertir ça en bonne énergie et on avait la rage ce jour- là ! En plus c’était super impressionnant, le chapiteau était rempli, il y avait encore une vague de gens autour qui s’approchaient pour nous écouter, on n’en revenait pas !

Si je te demande ton meilleur souvenir de scène, c’est probablement celui-ci alors ?

Y I B / Oui je pense. Mais il y avait aussi la Cartonnerie, c’était la première scène qu’on a fait. Je ne m’y attendais pas, c’était comme un coup-monté tellement c’était beau ! Je me suis dit « dans la vie tu fais pas tous les jours des trucs aussi beaux ».

Flex / C’était au tout début de notre collaboration, on avait fait la première partie de Joke. Je bossais à la Cartonnerie à l’époque, j’y faisais des ateliers de MAO. Ils nous ont offert 2 jours de résidence pour pré-régler le son, et ensuite le finaliser dans la grande salle avec les lumières etc…

Et ce soir, comment tu sens le show ?

Y I B / Ca sonne bien dans la salle, je pense que ça va être terrible, comme d’habitude ! En plus on a quelques nouvelles surprises…

Vous pouvez le suivre sur sa page Facebook.

Vous pouvez aussi télécharger ses sons gratuitement et légalement (il insiste !) sur les plateformes : Soundcloud et Bandcamp.

Et l’avis de la Trousse ?

Young Ice’s Babe, un artiste prometteur qui ne demande qu’à être découvert ! On a juste envie de s’asseoir autour d’un verre avec lui et de partager sa passion.  Ne manquez pas non plus d’aller le voir sur scène !

La Trousse à Culture remercie les Nancy Jazz Pulsations, Young Ice’s Babe et Fayel Flex pour avoir répondu à ses questions, Mariane pour son accueil, Mickael Grangé pour la photo et le Hublot.

Frantz, le nouveau long-métrage de François Ozon

 

frantz

Source image

Peu après la fin de la guerre 14-18, Anna, une jeune allemande, se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, mort au front. Un jour, elle surprend un ancien soldat français, Adrien Rivoire, qui venu se recueillir sur la tombe de son défunt ami. La présence du français va apaiser la famille Hoffmeister, mais créer des tensions dans la petite ville allemande dont ils sont originaires.

Filmé la plupart du temps en noir et blanc, Frantz est un film qui ravie nos émotions tout au long de sa durée. En effet les moments les plus heureux du film sont en couleurs, ce qui incite le spectateur à être heureux lui aussi. Le contexte d’après-guerre y est bien introduit, et les personnages d’Adrien (Pierre Niney) et d’Anna (Paula Beer) sont bouleversants. Pierre Niney et sa moustache sont remarquables dans ce film, l’acteur a dû apprendre à parler allemande, apprendre à jouer du violon ainsi que danser la valse! Quant au rôle de Paula Beer, on retrouve une jeune femme douce qui nous réconcilie avec la langue allemande.

Et l’avis de la trousse ? 

Une scène plutôt marquante met en avant le bonheur retrouvé des deux personnages principaux, qui oublient la mort de leur ami et fiancé, la guerre aussi, juste le temps de partager une valse.

La trousse aime aussi la performance de Pierre Niney. un acteur qui ne cesse de prouver qu’il peut être bon dans tout ce qu’il fait. Il sait faire passer ses émotions; on oublie le jeu d’acteur et on est face à un personnage qui partage sa tourmente et sa tristesse en même temps que sa joie.

Réalisé par François Ozon – Sortie en salles depuis le 7 septembre

À retrouver au Caméo St-Sébastien, V.O Français/Allemand

Film – Demain – Caméo Commanderie

Demain-Le-film.jpg

On nous rabat constamment les oreilles avec la crise,  le chômage, le réchauffement… C’est pour contrer cette vision déprimante et par moment fataliste que Cyril Dion et Mélanie Laurent ont décidé de mener une enquête dans une dizaine de pays pour rencontrer les personnes et les moyens qu’elles ont mis en place pour trouver des solutions.

 » Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?  »

En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

exc4_qYQ

Les séances sur le site du Caméo NANCY

 

 

CONCERT – BIRDY NAM NAM (FR) / HAMMER HEADS TOUR + DOGG MASTER (FR)

Jeudi 28 Janvier 2016 – 20H00 – L’AUTRE CANAL

Electro

birdy nam nam portrait

Paris, Mardi 7 Juillet 2015. De Paris à Osaka, de Moscou à Miami, en première partie de Skrillex ou en tête d’affiche du Main Square, les BIRDY NAM NAM donnent depuis 15 ans à grands coups de vinyles, de scratchs, de Trans-Boulogne Express, d’Abbesses ou Wild for the Night.

C’est en passant à Los Angeles, où la folie est une norme que le trio original s’est nourri de sea, sex & sun et ça transpire dans les nouveaux morceaux. Donc pas besoin de discours surfait et nul besoin de se triturer la tête, le maître mot cette fois, c’est DANCE OR DIE ! Ca tombe bien, c’est le titre du nouvel album.

Et en guise de conclusion, les 3 djs enterrent une partie de leur passé. Le savoir-faire, l’artisanat à la française, la qualité du travail bien fait, c’est eux qui l’ont initié et adviennent que pourra des vieux brontosaures de la musique business.

Le trio partagera désormais sa musique librement, gratuitement à tous ces supporters…

Birdy nam nam
PRODUCTION LABEL LN

CARTE LAC : PREVENTE 24€ / PORTE 27€
PREVENTE 27€ / PORTE 30€

 

Plus d’informations & réservation

logo l'autre canal nancy

Une soirée bestiale au Museum – Museum-Aquarium de Nancy

UNE SOIRÉE BESTIALE AU MUSEUM – VENDREDI 22 JANVIER A PARTIR DE 20 H – MUSEUM AQUARIUM DE NANCY

L’humain n’est-il qu’un animal parmi tant d’autres ou se différencie-t-il vraiment de ses congénères à poils, plumes ou écailles ? Laissez s’exprimer votre part animale trop souvent réprimée, au moins le temps d’une soirée pleine de surprises.

smallit

Au programme :
– Performance zoomorphique et workshop par la Compagnie du Singe Debout ;
– Visite hybride par Ludovic Füschtelkeit, spécialiste sur commande ;
– Performance corporelle de Véronique Albert ;
– Atelier sur le propre de l’Homme ;
– Exposition des sculptures de la plasticienne Murielle Belin ;
– Exposition des sculptures « Head » de Stéphane Mourgues.

Soirée inopinée
Accessible à partir de 18 ans
Tarif : 5 €
Lieu : Muséum-Aquarium de Nancy
« Soirée inopinée en lien avec le festival « Animal.es » organisé par le FRAC Lorraine
Programme complet du Festival Animal.es »

 

10269634_712197582177680_7905528653130575489_nville-de-Nancy