Nancy Electro Frequency

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Vous connaissez le NEF ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez mieux de continuer à lire, car d’ici peu ce seront eux qui organiseront les plus grosses soirées de Nancy !

L’aventure Nancy Electro Frequency a débuté en 2014 dans le cadre d’un projet tutoré à l’IUT Nancy-Charlemagne. A peine un an plus tard, le projet s’est concrétisé et a pris la forme d’une association. Pour la faire vivre, 4 étudiants en communication et en publicité, mais qui sont avant tout des passionnés de musique ! Max, Manon, Armand et Jo ont envie de faire vibrer Nancy. Pour ça, ils ont  trouvé leur stratégie : organiser des soirées électro dans différents endroits de la ville et y faire la fête tout au long de l’année.

Leur but est de mettre en avant des artistes montants issus de tous genres musicaux, de revaloriser la musique électro et de fédérer les gens autour de la musique !

Déjà une quinzaine d’artistes ont participé à l’aventure NEF. Parmi eux, KLUM, Van Der McFly, Mydi Man Club, ou encore The Warm Up…

L’association agit pour renforcer, développer et pérenniser la culture musicale électronique mais se veut également solidaire. C’est pourquoi elle se donne pour mission d’aider financièrement d’autres associations à vocation culturelle, quel que soit le domaine de spécialisation. Cette année, le NEF a choisi de partager une partie des fonds récoltés avec La Factorine, une association nancéienne dédiée à l’art sous toutes ses formes.

Après avoir électrisé la Machine à Vapeur l’an dernier, le  Nancy Electro Frequency revient là où tout a commencé : c’est au Quai’Son que le NEF vous invite à venir célébrer son premier anniversaire placé sous le son de la bass music ! Comme ils ne font pas les choses qu’à moitié, 7 artistes seront présents pour vous faire vibrer tout au long de la nuit sur de la drum’n’bass, du dubstep et de l’hybrid.

Ils n’attendent que vous ! Alors rendez-vous le jeudi 24 Novembre à 23h45 au Quai’Son pour la soirée Back to Bass !

Plus d’informations sur leur page Facebook !

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Interview : Young Ice’s Babe

Salut les amis ! Comme vous le savez, la Trousse à Culture, c’est la culture PAR et POUR les étudiants. Le 6 octobre nous avons eu la chance de rencontrer Young Ice’s Babe accompagné de son producteur et beatmaker Jayel Flex avant leur concert au Hublot. Deux mecs vraiment cool qui ont accepté de nous accorder une interview…


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Etudiant en psychologie à la fac de lettres de Nancy, Young Ice’s Babe, ou Y I B, nous vient d’Epinal et est originaire du Gabon. Jayel Flex, DJ Yel, ou Flex comme l’appelle son ami, arrive lui tout droit de Reims.

Young Ice’s Babe, comment as-tu trouvé ton nom ?

J’aime beaucoup Lil Wayne ; je ne sais pas si tu as entendu parler de son label Young Money ? J’aime bien la calligraphie, la façon dont ça s’écrit, et je cherchais un blase qui s’écrivait pareil, un peu pour les autographes ahah.

Sinon j’ai toujours été un Peter Pan. Young Ice’s Babe ça exprime une sorte de Peter Pan cristallisé dans un corps d’adulte.

Pourquoi t’as décidé de rapper en anglais plutôt qu’en français ?

J’ai toujours été influencé par la musique afro-américaine. Ca me vient plus facilement d’écrire en anglais, mes premiers textes étaient dans cette langue et puis je me suis habitué à composer comme ça.

Tu penses que ton flow passe mieux en anglais qu’en français ?

Même pas ! Apparemment c’est plus facile de passer d’un rap en anglais à un rap en français que l’inverse. D’après ce que je ressens quand j’envoie en français, je dirais que les deux langues sont presque équivalentes pour moi.

Tu peux me parler des messages que tu essayes de faire passer dans ta musique ?

A la base, j’étais un grand humaniste, qui voulait faire passer que des messages de paix, d’amour, de liberté et d’équilibre dans mes textes. Maintenant j’essaye aussi de faire passer des messages de fête, de chill, d’amour et de reconquête. Je fais aussi du story-telling : c’est une technique de rap qui consiste à raconter des histoires en se mettant dans la peau d’un personnage.

Ce soir tu te produis avec Jayel Flex. Comment vous avez été amenés à collaborer ?

Y I B / On est développeur d’un  projet, un extraterrestre, qui est au cœur de notre collaboration.

Flex / En fait Young Ice est aussi compositeur, il fait lui-même sa musique. On s’est rencontré via une communauté « Secret Beatmaker » il y a deux ans. Il avait écouté ma musique et il voulait qu’on fasse une collaboration; comme on n’habitait pas très loin (Nancy-Reims), je l’ai invité à venir et on a fait un morceau. On avait déjà fait un morceau à distance, je lui avais envoyé une instru et il avait enregistré chez lui. On avait un côté autonome, on arrivait à avancer même à distance. En se voyant en vrai on a composé d’autres morceaux, et puis on s’est dit que notre collaboration pouvait aller au-delà de la composition, on pouvait aussi faire des scènes ! C’est là où on a pensé à préparer un show, qui nous permettrait d’avoir plus d’impact qu’un MC seul.

On a eu la chance de pouvoir faire une résidence à la Cartonnerie, une salle de spectacles à Reims, qui nous a permis de commencer à développer un début projet à la scène. Avec l’aide d’un ingénieur du son et d’un ingénieur lumière, on a pu bien mixer nos productions. Ca nous a mis dans une bonne dynamique, Young Ice a trouvé des dates, il a été invité à pas mal de concerts, et puis on a continué sur cette voie.

YIB / On a également participé au dispositif Multipistes. Ca nous a permis de restructurer ce qu’on avait déjà fait, de prendre un peu plus d’aisance sur scène.

Flex / De nous lancer presque professionnellement en quelques sortes !

Y I B / Voilà, c’était une démarche de professionnalisation haha

Flex / Mais ce qu’il  nous manque vraiment pour être professionnels, c’est le temps. On ne trouve pas toujours le temps de se voir, de créer et développer ce qu’on a dans la tête. On a beaucoup de projets, mais on a aussi besoin de beaucoup de temps pour les développer.

Justement, ça se passe comment quand vous composez ?

Y I B / Ca dépend. Je t’avoue que Flex est un des meilleurs beatmaker que je connaisse, quand il m’envoie une production ou qu’il a un bon feeling sur une production, je suis presque obligé d’y adhérer, il est super convaincant ! Donc en général ça se passe comme ça : à chaque fois que je vais à Reims, j’ai toujours une petite surprise, quelques petites production rien que pour moi. Je les écoute, et quand j’ai un bon kiff sur certaines, j’écris directement. Après on passe à l’enregistrement si on a le temps et le matériel pour.

Flex / C’est vrai que pendant une bonne année j’ai proposé un certain nombre de prods qui pouvaient coller à son projet.

…un projet tu dis ?

Haha… En ce moment, on fait vraiment des concerts pour s’amuser, avec des sons qui envoient pour faire bouger la foule. Ca nous permet vraiment de prendre nos marques, de voir ce qu’on est capables de donner sur scène, et de voir ce qu’on pourrait tirer de ces scènes là pour développer un nouveau show…

En avril, tu as sorti un clip « Mindstates » avec NuitBlanche Production. Ce n’est pas le premier clip que tu réalises avec eux, tu peux nous en dire plus ?

Y I B / C’est une super équipe de production avec laquelle j’ai eu l’occasion de travailler quand j’étais à Epinal. C’est l’une des prods avec lesquelles j’ai enregistré mes premiers titres. On a tourné le clip de Mindstates il y a quelques mois, pourtant c’est un son qui a déjà 3 ans, ce n’est pas le genre de chose qu’on a l’habitude d’entendre aujourd’hui. C’est aussi  un des titres phares de mon EP Mindstates.

De nouveaux titres en préparation ?

Y I B / On prépare avec Flex un EP de 8 titres pour 2017, il aura une ambiance vraiment très posée. D’ailleurs on va l’appeler « Poseidon » comme le dieu des flots, parce que c’est un EP assez riche en flow, avec pas mal de productions de Flex et quelques unes de moi. Ca va être un peu ma grande sortie au public en tant que producteur. Il a déjà été enregistré, ça s’est fait un peu à droite et à gauche, en fonction du feeling, on n’a pas de studio prédéfini.

Flex / Et là c’est moi qui lâche l’info, Young Ice prépare un autre EP, tout seul…

Y I B / Yes, mais il y aura sûrement un featuring avec Flex dessus ! Il va s’appeler « Mood », ce sera un peu la suite de Mindstates. Il y aura 14 titres, dont certains qui sonnent très moderne et qu’on entend actuellement aux Etats-Unis.

Flex / Pour cet EP il avait préparé une panoplie de sons qu’il m’a fait écouter, il n’en a gardé que les balles pour pouvoir proposer l’EP le plus qualitatif possible et pouvoir continuer à monter…

En parlant de monter, tu as déjà fait plein de choses. Je pense au tremplin du Printemps de Bourges…

Y I B / Exact ! J’ai fait aussi le Buzz Booster, un tremplin national, je ne suis pas allé très loin mais c’était une bonne expérience. Le tremplin qui m’a le plus porté était vraiment le Printemps de Bourges, dans le sens où je suis allé jusqu’au bout de l’accompagnement.

Ces tremplins sont une bonne occasion de se faire connaître, ça te donne aussi une certaine expérience de la scène. Tu commences à en avoir pas mal d’ailleurs ?

Y I B / Yes ! On a fait le Jardin du Michel cette année, c’était ma plus grosse expérience de la scène.

Flex / C’était la plus lourde expérience en effet ! Surtout que je suis arrivé en retard, à deux minutes du début du show… En fait, je suis arrivée par la mauvaise entrée et tout était bloqué, j’ai dû faire tout le tour du festival pour réussir à rentrer. Les mecs s’apprêtaient à lancer le son, j’ai branché tout mon matériel en speed, on n’a pas fait de balance et on a commencé à jouer. On était vraiment stressé, mais on a réussi à convertir ça en bonne énergie et on avait la rage ce jour- là ! En plus c’était super impressionnant, le chapiteau était rempli, il y avait encore une vague de gens autour qui s’approchaient pour nous écouter, on n’en revenait pas !

Si je te demande ton meilleur souvenir de scène, c’est probablement celui-ci alors ?

Y I B / Oui je pense. Mais il y avait aussi la Cartonnerie, c’était la première scène qu’on a fait. Je ne m’y attendais pas, c’était comme un coup-monté tellement c’était beau ! Je me suis dit « dans la vie tu fais pas tous les jours des trucs aussi beaux ».

Flex / C’était au tout début de notre collaboration, on avait fait la première partie de Joke. Je bossais à la Cartonnerie à l’époque, j’y faisais des ateliers de MAO. Ils nous ont offert 2 jours de résidence pour pré-régler le son, et ensuite le finaliser dans la grande salle avec les lumières etc…

Et ce soir, comment tu sens le show ?

Y I B / Ca sonne bien dans la salle, je pense que ça va être terrible, comme d’habitude ! En plus on a quelques nouvelles surprises…

Vous pouvez le suivre sur sa page Facebook.

Vous pouvez aussi télécharger ses sons gratuitement et légalement (il insiste !) sur les plateformes : Soundcloud et Bandcamp.

Et l’avis de la Trousse ?

Young Ice’s Babe, un artiste prometteur qui ne demande qu’à être découvert ! On a juste envie de s’asseoir autour d’un verre avec lui et de partager sa passion.  Ne manquez pas non plus d’aller le voir sur scène !

La Trousse à Culture remercie les Nancy Jazz Pulsations, Young Ice’s Babe et Fayel Flex pour avoir répondu à ses questions, Mariane pour son accueil, Mickael Grangé pour la photo et le Hublot.

Film – Demain – Caméo Commanderie

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On nous rabat constamment les oreilles avec la crise,  le chômage, le réchauffement… C’est pour contrer cette vision déprimante et par moment fataliste que Cyril Dion et Mélanie Laurent ont décidé de mener une enquête dans une dizaine de pays pour rencontrer les personnes et les moyens qu’elles ont mis en place pour trouver des solutions.

 » Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?  »

En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

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Les séances sur le site du Caméo NANCY

 

 

Théâtre-La raison pure-le L.E.M

Du 21 au 23 janvier à 20h30 et le 24 janvier à 16h – La raison pure – Le L.E.M

Le dernier poilu raconte son expérience sur le mode de la confession à une journaliste. La condamnation de la guerre qui est racontée est totale. Pas d’héroïsme dans le récit de ce témoin mais de l’angoisse, de la culpabilité, de la terreur et surtout, après un rendez vous manqué avec la mort, une quête obsessionnelle d’échapper au front.

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Dans un décor minimaliste, cette histoire nous est conté. Inspiré de la nouvelle d’Henri-Frédéric Blanc : “Le dernier survivant de quatorze”. A l’aide de jeux de lumière, Les souvenirs, les sentiments apparaissent sur les murs  nous plongeant ainsi dans une bulle intimiste où le passé ressurgit.

Pour plus d’informations et reservation rendez-vous sur le site : le L.E.M

 

L’ÎLE MYSTÉRIEUSE : AVENTURES BOTANIQUES AVEC JULES VERNE

AVENTURES BOTANIQUES AVEC JULES VERNE

Parcours dans les serres tropicales et la langue française, langue de l’aventure scientifique ExpoMOBILE Jules Verne, du 4 décembre 2015 au 4 janvier 2016
Parcours dans les serres tropicales Cycas, goyavier, tabac, dragonnier, hibiscus…
De nombreuses plantes apparaissent dans L’île mystérieuse, le célèbre roman de Jules Verne. Un parcours dans les serres tropicales pour découvrir ces végétaux.

 

PARCOURS BOTANIQUE FAMILIAL DANS LES SERRES TROPICALES

Du 4 décembre au 4 janvier 2016

Cycas, goyavier, tabac, giroflier, dragonnier, hibiscus… : de nombreuses plantes apparaissent dans L’île mystérieuse, le célèbre roman de Jules Verne. Un parcours dans les serres tropicales pour découvrir ces végétaux.
Tarif d’entrée dans les serres tropicales

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JULES VERNE, LA LANGUE FRANÇAISE, LANGUE DE L’AVENTURE SCIENTIFIQUE

Du 4 décembre au 4 janvier 2016

En complément du parcours, vous découvrirez l’exposition «Jules Verne, la langue française, langue de l’aventure scientifique» qui met en parallèle des extraits de plusieurs chefs-d’œuvre de Jules Verne et des extraits du journal du CNRS.
Des définitions de termes puisés dans le Trésor de la Langue Française, dictionnaire de référence des XIXième et XXième siècles, accompagnent les textes et les images.
L’exposition invite ainsi à découvrir de manière ludique l’aventure scientifique au travers de la langue française.

WEEK-END ÉVÉNEMENT POUR LA SAINT-NICOLAS

Samedi 5 et dimanche 6 décembre 2015

Des animations seront proposées : visites ludiques dans les serres du parcours L’île mystérieuse, lectures et découverte des plantes utiles à l’homme, dégustations-surprise, atelier sur les épices, etc.

Tarif d’entrée dans les serres tropicales
Entrée gratuite le dimanche (1er dimanche du mois)

VISITE COMMENTÉE DU PARCOURS

Le dimanche 13 décembre à 15h00

2€ en plus du tarif d’entrée dans les serres

Tous les jours de 14h00 à 16h45
Fermeture le 25 décembre et le 1er janvier

Jardin Botanique du Montet
100 rue du Jardin Botanique
54600 Villers-lès-Nancy
Tél. : 03.83.41.47.47

Plus d’infos:

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Conférence – Conf’curieuse : Jeunes dé-connecté.e.s

JEUDI 17 DÉCEMBRE 2015 A 18H30  – MUSÉUM AQUARIUM DE NANCY – ENTRÉE GRATUITE

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Jean-Philippe Nau et Renaud Garcia-Bardidia, maîtres de conférences, ISAM-IAE Nancy, Université de Lorraine

Internet, smartphones, réseaux sociaux… Toutes les nouveautés technologiques sont souvent perçues comme destinées préférentiellement à la jeunesse, le reste du monde devant s’adapter pour ne pas devenir obsolète. Les pratiques concrètes des utilisateurs viennent pourtant nuancer l’hypothèse des digital natives. Les figures de no lifes, stalkers ou geeks reflètent au moins autant le regard de la société sur la technologie que sur sa jeunesse.

En 2015, les Conf’curieuses deviennent bavardes et se tournent vers le langage et la communication. Il sera question de parole(s) et de langage(s) bien évidemment mais aussi de genre, d’hormones, d’imaginaire ou d’archéologie. Au total, dix spécialistes composeront durant toute l’année autour de cette thématique.

Le Grand Nancy et l’Université de Lorraine avec le MuséumAquarium de Nancy, les Conservatoires et Jardins Botaniques de Nancy et le musée de l’Histoire du fer présentent les Conf’curieuses.

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site du Muséum Aquarium 

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CINEMA – « Docteur Frankenstein »

  « Docteur Frankenstein »

On connait Daniel Radcliffe depuis son enfance, à travers la saga « Harry Potter », où les spectateurs l’ont vu grandir et évoluer au fil des épisodes. Notre jeune sorcier a bien changé depuis qu’il a quitté Poudlard… Il endosse des rôles bien différents, tout en conservant son talent d’acteur. Il prouve à ses fans qu’il est capable de dépasser le rôle qui a fait de lui une star, et ne cesse d’impressionner les spectateurs au fil des séances.

Aujourd’hui, Daniel Radcliffe alias Igor Strausman, dans la peau d’un scientifique, revient dans un film d’horreur aux notes dramatiques, aux côtés de James Mc Avoy qui incarnera le personnage du docteur Frankenstein. Nous allons alors assister aux expériences de ces deux « savants fous », qui tenteront tout pour sauver l’humanité, et découvrir le secret de l’immortalité. Les conséquences de leurs actes démesurés seront pourtant désastreuses… Jusqu’où iront-ils ?

Découvrez le dans cette version moderne et enflammée de la fameuse légende intemporelle.

Sortie au cinéma dès le 25 novembre

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Tarifs Kinepolis habituels :

> 8,80€ avec la carte étudiant